D’où vient Miro ?

Je suis photographe, et j’ai longtemps observé le même paradoxe : beaucoup de gens tiennent aux photos qu’ils garderont toute leur vie, mais ne se reconnaissent pas dans la séance photo classique.

La gêne, le regard de l’autre, la peur de ne pas savoir poser, l’impression que ce n’est pas le bon moment, ou simplement que ce n’est pas fait pour eux : c’est de là qu’est né Miro.

J’ai voulu créer un lieu où l’on puisse vivre la photo autrement : d’une façon plus simple, plus intime, plus naturelle. Un studio sans photographe dans la pièce, mais pensé avec une vraie exigence du portrait.

Le miroir, la lumière, le cadrage, le rythme de la séance, le rendu final : tout a été travaillé pour que l’on se sente vite à l’aise, et que les photos soient à la hauteur.

Miro ne remplace pas le travail d’un photographe. Il ouvre une autre possibilité, pour celles et ceux qui cherchent un cadre moins intimidant, sans compromis sur le résultat.

Ksenia